Ronces est un fanzine DIY & participatif, pour Interroger l’imaginaire normé de la « féminité » avec créativité (anciennement nommé Clitkong*).

Un thème est choisi à chaque numéro, et nous lançons un appel aux artistes et auteurices qui nous envoient leurs images, textes, sons.

Nous sommes bénévoles mais aimons faire les choses bien, et notre amour pour l’édition artisanale nous pousse à fabriquer des objets pas vraiment calibrés. Si les deux premiers numéros ont été imaginés, coordonnés et réalisés par une seule personne, le numéro 3 sera le fruit d’une longue maturation de notre collectif. Ce corpus – rassemblant plein d’approches hétéroclites – fait dialoguer les réflexions sur le sujet, et propose une critique de l’iconographie dominante.

 

 Le Poil de la Belle

Clitkong #1 (publié en 2016, réédité en 2019)

 

Sorcières

Clitkong #2 (publié en 2017, réédité offset en 2019)

 

Violentes

(à paraitre, 2020)

 

En auto-publiant ce zine, on souhaite :

  •  Bousculer avec poésie, humour et imagination le concept mortifère et autoritaire de féminité, via un appel à participation.
  • Faire gaiement pipi sur les injonctions normatives qui formatent et appauvrissent la vie imaginative de nos désirs et la perception de soi.
  • Mettre à disposition un espace visuel & artistique pour penser collectivement le féminin à l’aune de la diversité et de l’assurance d’un pouvoir total sur notre propre corps.

Le zine est vendu de façon à rembourser les frais de production et d’envoi aux participant-e-s (car nous sommes une association non-profit mais que nous souhaitons remercier les participant-e-s en leur offrant un exemplaire du zine).

 

*Changement de nom du fanzine :

ClitKong perd sa vieille mue et devient RONCES !

« ClitKong » était un nom choisi avec légèreté et humour, un jeu de mot qui claque à l’oreille pour revaloriser cet organe du plaisir si méprisé et diminué (non, pas l’oreille, le clitoris 🙂). A l’origine, sa créatrice avait bricolé ces zines DIY lors de nuits d’insomnies et en très peu d’exemplaires, n’imaginant pas qu’il durerait et se diffuserait plus largement.

Clitkong a été pensé dès le début comme une marge de réflexion artistique et participative sur l’imaginaire normé de la “féminité”. Il y a longtemps que la créatrice et les autres membres de Sororae souhaitaient trouver un nom plus réfléchi et plus accord avec la démarche du zine ainsi que son contenu, et changer les symboles de couvertures à la référence trop biologique.

Dernièrement, la résurgence de discours haineux transphobes de la part de certaines féministes (sur fond d’essentialisme) nous a conforté dans notre envie de renommer le zine de façon plus inclusive, car il nous paraît désormais important de se positionner contre ces discriminations, sans ambiguïté.

Alors on est très content·e·s de s’unir sous les haies vivaces des marges en friche, aussi épineuses que fructueuses…
Clitkong est mort, vive RONCES !